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SAMEDI 20 AOUT 2005 : CA CASSE LA MOYENNE

 

Après la pluie et l’orage de la nuit, la tente met du temps à sécher, nous ne partons qu’à midi et au village, tout est fermé : on prend des sandwichs dans un resto.

 

On file jusqu’à Langres. « Seulement 34 kilomètres aujourd’hui, MONSIEUR est un peu déçu, ça casse la moyenne ! »

 

Visite de Langres puis arrêt au camping.

 

 Lavoir couvert

 
 Toit cathédrale de Langres

 
 

LE 21 AOUT 2005 : DE BONS MOMENTS D’ECHANGES

Joelle et Marc RICHARD

On roule toute la journée, on s’arrête seulement vers 18h30 au village d’Amance, c’est la fête de l’Ouillotte (fête de l’oie en Franc-Comtois).

 

On repart vers 19h30, la nuit est proche, il faut trouver un champ. Arrêt à la première ferme, la famille Richard nous accueille.

 

Le lendemain, nous prenons le petit déjeuner avec Marc et Joëlle RICHARD, ce sera un grand moment d’échanges et de partage. On parle agriculture, méditation, bouddhisme, religion …  Il faut démonter la tente, on revient , les saucisses et le pâté maison nous attendent.

 

- « C’est un peu lourd ! …» fait Joëlle. Mais qu’importe, ce geste, cette rencontre nous remplit le cœur.

 

Une petite photo, des embrassades et hop, c’est reparti.

 

Erkan et Erhour

A Luxeuil-Les-Bains, on arrête au kebab, on se restaure. Piqués de curiosité, Erkan et Erhour, les cuistots turcs, engagent la conversation. On finit par dire qu’on essaye d’aller jusqu’en Inde en passant par la Turquie.

 

Erkan est sur le c.., il nous paie un café et nous traduit quelques phrases-clefs pour un cyclo-campeur en Turquie : « Où pouvons-nous planter la tente pour la nuit ? », « Où pouvons-nous acheter un camembert ? » (blague).

 

On parle intégration de la Turquie dans l’Europe, leur intégration en France, méconnaissance de leur culture, de leur religion …


 Erkan philosophe conclut :
« Vous savez, pour les Français, Turcs et Arabes, ils mélangent tout, mais c’est normal ! »

 

On entre vraiment dans les ballons des Vosges le 23 août. Les cotes tant redoutées s’avèrent moins difficiles que prévues : les 700 kilomètres de plaines et de bosses ont échauffé nos muscles.
Avec les vallons (Franche-Comté et Vosges), maisons, paysages et accents, tout change.

 

LE 23 AOUT 2005

La route va vite ; montées, descentes, voici notre premier petit col. Nous arrivons vers 16h30 à Belfort. On entre dans l’office de tourisme quand il se met à tomber des cordes. Il était moins une !

 

LE 24 AOUT 2005 : BELFORT, UNE VILLE HAUTE EN COULEURS

 

La ville en grès rose des Vosges est agréable, rues colorées alliant moderne et ancien, elle est en complète réfection. Les journaux ne parlent que des essais infructueux de la fontaine sèche et du nouveau petit train qui ne monte pas la cote de la citadelle.

 

Nous visitons la ville, ses fortifications et le lion de Bartholdi avec un guide.

 

Nous avons emprunté sans le vouloir, « la trouée de Belfort », le seul endroit sans montagnes entre Jura et Vosges. On comprend mieux la nécessité de faire de cette ville une citadelle, un endroit stratégique entre France, Suisse et Allemagne.

 

Nous restons deux jours, dont un bloqués par la pluie : nous profitons des spectacles gratuits organisés par la ville (concerts de jazz, spectacles comiques …)

 

 Lion et Lionne de Belfort

 
 Céline dans Belfort

 
 

JEUDI 25 AOUT : BORNE LE DOUBLET !

 

On plie bagages. Il pleut toute la journée, pourtant Nicolas veut prendre la route :

- « Il pleut moins, on peut y aller !

- Tu parles, il pleut des cordes !!! »

 

Résultat, on rentre penauds au camping.

 

Céline achète une boite chinoise, elle en veut une depuis si longtemps. Pour elle, le voyage c’est fait pour trouver ce qu’on cherche. On en profite pour la combler de cartes routières obsolètes et du superflu, le tout expédié par colis postal.

 

VENDREDI 26 AOUT : APRES LA PLUIE, LE BEAU TEMPS
Passage de la frontiere suisse

 

Ca y est il fait beau, on peut y aller. Nicolas convient : c’est plus intelligent d’attendre le ciel bleu pour avancer. On roule jusqu’en Alsace, les gens parlent l’Alsacien ou le Français avec un fort accent. Les maisons à colombages s’ajoutent au dépaysement, on se croirait déjà sortis de France.


Nous parcourons rapidement les 90 kilomètres vers Basel (Bale), nous arrivons vers la frontière franco-suisse vers 18h30. Photo souvenir pour notre première frontière, le douanier suisse nous accueille froidement :
« - Avez-vous l’autorisation de prendre des photos ? »
Pris à froid, notre Allemand est bien loin, nous répondons en Anglais. Il nous laisse passer.


Nous cherchons un camping, un Suisse-Allemand nous explique que le prochain est à au moins 12 kilomètres. Nous rebroussons chemin pour en trouver un coté français, effectivement, il est à 2 kilomètres. Il était temps, dans l’est de la France, la nuit tombe maintenant vers 21 heures, c’est déjà une heure de décalage avec la Normandie. Et oui ! La Terre tourne !

 

SAMEDI 27 AOUT : BIENVENUE A VELOLAND

 

On file à Basel, on repasse la frontière, tout est écrit en Allemand : publicités, magasins, trams, architecture, panneaux …  On perd nos repères pour quelques heures.

 

A seulement 1 kilomètre de la France, le choc est brusque, ici c’est Véloland : des cyclistes partout et quasiment pas de moteurs. Jeunes et anciens, tout le monde pédale sur un vélo classique ou une machine dernier cri.

 

Le plus étonnant, ce sont les gigantesques parcs à vélos dans toute la ville. Les bicyclettes sont le moyen de transport principal, elles ont toutes une immatriculation et ont même le droit aux contraventions !!!)

 

Le soir, coté français, on participe à une nuit chauve-souris dans la Petite Camargue alsacienne (ancienne zone de crue du Rhin). On détecte les chiroptères avec des détecteurs d’ultrasons.

 

 Parcs a vélos géants !!

 
 Hotel de ville de Basel

 
 

DURANT CET EPISODE, NOUS AVONS TESTE POUR VOUS :
Le Chaource, le Comté, la saucisse franc-comtoise, la cancoillotte
ET C’EST BON !!!

DEJA 874 KILOMETRES PARCOURUS !!!
ET DANS NOTRE PROCHAIN EPISODE …
 LA SUISSE !!!

 

 Ca pédale dans le chocolat : la Suisse ...