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Dimanche 4 septembre 2005 : relax Max

Le campement auprès du tipie est bien agréable, c'est une journée relaxe. On en profite pour faire une lessive et un resto.

 

35 kilomètres de descente pour l'après-midi, c'est cool !!! On dort dans une étable abandonnée :  

-"Ce coup-là, Nicolas ne me l'avait pas encore fait !!!"

 

Bivouac dans la cabane
Lundi 5 septembre : Le hasard fait bien les choses

On lève le camp rapidement, on ne petit-déjeune pas car Céline boude le pain sec et veut du beurre. En route pour trouver un endroit pour petit-déjeuner ou une "coop". Mais RIEN !!! En désespoir de cause, Nicolas, grognon (il n'a pas mangé le Doublet), décide de s'arreter dans un petit village.

-"C'est curieux, il y a des caisses de bière au fond de la fontaine !?"

La réponse ne se fait pas attendre, des bruits de cloches descendent de la momtagne. Ni une, ni deux, on se retrouve avec pain, réchaud et casseroles au milieu d'un troupeau de vaches décorées de cloches et couronnes de fleurs.

 

Un "berger" nous explique que le bétail reste plus de six mois dans les alpages. Au-dessus de 2000 mètres d'altitude, l'herbe est meilleure pour le fromage. La saison terminée, les "bergers "ou "vachers" redescendent les vaches et les distribuent à leur propriétaire en passant dans les villages.

-"Et les bières dans tout ça ?"

A chaque arret, les bergers font une pause et boivent un coup. A leur départ, il ne reste plus une seule bouteille dans la fontaine.

 

Nous reprenons la route, bien vite nous sommes à flanc de montagne, Céline n'en mène pas large.

Enfin de la descente sur plusieurs kilomètres, nous n'en profitons pas car le pneu arrière donne des signes de faiblesses depuis quelques semaines (hernies) et menace d'éclater à tout moment (il avait quand meme déjà 5000 kilomètres).

Au village d'en bas, on se pose au resto pour un repas gastronomique et changer le pneu. Comme à son habitude, Céline en profite et fait la sieste.

 Nous terminons la descente et rejoignons les bords du Rhin, ce sera une bonne vingtaine de kilomètres de "tout terrain", le chemin est agréable dans de grandes forets de sapins.

 

Vaches décorées

A Thusis, c'est le départ pour un col, sur cette fois, 45 kilomètres jusqu'à 2312 mètres d'altitude, l'Albulapass (le col d'Albula). C'est trop dur et nous décidons d'emprunter le train jusqu'à Samedan (70 kilomètres) près de Saint Moritz.

-"On sait, on triche, mais c'est indiqué "train spécial vélo" sur la carte".

Céline est aux anges. Nicolas prend ça un peu pour un échec, mais bon, ça nous permet de préserver un peu le matériel.

-"Y en aura d'autres des montagnes !"

Les paysages sont beaux, mais effectivement le relief est très difficile.

 

Nous descendons du train, nous voici passés de 300 à 2000 mètres d'altitude et la température est de 11°C, on était à

29°C il y a à peine deux heures !

On plante la tente non loin de l'aéroclub, ça caille, on mange vite, et hop dans les duvets. Au petit matin, il fait 9°C dans la tente.

 

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