LA THAILANDE DU 7 MARS AU 13 AVRIL 2006
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Le vol en avion du 6 au 7 mars 2006
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Nous voyageons avec la compagnie KOWEIT AIRWAYS. C’est l’offre la plus interessante, mais nous avons une correspondance a Koweit City. On espere que le tandem arrivera avec nous a Bangkok et n’ira pas se balader a Dubai ou en Australie.
On s’etait prepares au pire pour son embarquement, mais a l’aeroport, ca passe comme une fleur. Ils n’ont pas l’air etonne ou embarrasse a la vue du velo. Sans rien demonter et sans carton, ils l’embarquent tel quel.
Dans l’avion, on peut suivre notre position au GPS et… la direction de la Mecque !
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BANGKOK du 7 au 19 mars 2006
Le 7 mars 2006 : Arrivee trop facile
A 10h20, arrives sans encombre a l’aeroport de Bangkok ; on passe les douanes rapidement : pour les Francais, pas besoin de visa. On se presse vers les tapis roulants car n’importe qui peut emporter Akka facilement.
Trop de panique pour rien : l’aeroport est desert. Apres inspection, rien a declarer, pas meme une egratignure ! Ben voila, fallait pas en faire tout un pataques !
Reste encore a sortir de l’aeroport, trouver un taxi avec galerie et recuperer la remorque au village des cargos. En 10 minutes, notre moyen de transport est trouve. Ca ne devrait pas prendre plus de temps pour recuperer le reste des affaires. Mais il faut bien qu’il y ait un os dans le boudin !
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L’os dans le boudin
Celine patiente avec le chauffeur pendant que Nicolas passe 4 heures de demeles avec les douanes. Elles reclament une taxe d’importation exhorbitante : l’avion-cargo est fait pour les marchandises ! Les Egyptiens se sont bien gardes de nous preciser ce detail. Et dire que cet envoi etait fait par souci d’economie. Finalement, on s’en sort avec une taxe symbolique.
En fin d’apres-midi, nous posons nos sacoches pendant une dizaine de jours dans un coin bien calme de Bangkok pour recuperer du decalage horaire, s’adapter a la chaleur, visiter la capitale, mettre en ligne le journal sur l’Egypte et surtout preparer notre futur itineraire… C’est aussi pour Nicolas la reprise de contact avec le boulot. Et oui, faut y penser !
Et puis que d’interrogations. A quelle sauce va-t-on etre manges ? Dans quel nouvel environnement va-t-on pedaler : hommes, animaux, moustiques, nourriture, routes, chemins de terre ?
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Antipodes...
En parcourant la ville, c’est l’occasion de s’adapter a cette nouvelle culture. Nous sommes passes aux antipodes des pays Arabes.
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...Les femmes
Si la-bas, elles portent le foulard, ici les filles passent leur temps a se passer la main dans les cheveux qui sont longs et raides comme si elles sortaient de chez le coiffeur. Elles portent mini-jupes et decolletes a tire-larigot, mais pas d’hommes frustres prets a leur sauter dessus.
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Epilees jusqu’aux bras, elles ont toutes des dents bien rangees ou avec appareil dentaire a bagues de couleur. D’ailleurs, a Bangkok, il y a plus de cabinets dentaires et d’esthetique que de magasins. Impossible de trouver une creme NIVEA basique, il y a toujours un ingredient pour blanchir la peau. Et dire qu’en Europe, elles font tout pour avoir la peau mate.
Le monde est mal fait, on n’est jamais contents de ce qu’on a !
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...Tout est organise et bien pense
Ils savent faire la queue sans piquer la place de l’autre. Train, metro, des flechages au sol positionnent ceux qui embarquent pour laisser sortir les autres facilement. Les taxis ont des compteurs et des tarifs officiels affiches. Pas besoin de negocier ! Et surtout pas de coups de klaxons a-tout-va, ni de vieux tacots crachant leur fumee noire.
Tout est propre : pas de dechets a trainer et pourtant peu de poubelles municipales.
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