Le 8 decembre 2005 : Femme liberee
On parcourt 95 kilometres pour arriver a Pamukkale. On s'installe dans une pension familiale tenue par Hacer et son mari Omer. Couple plus libere, Hacer n'est pas voilee, peut faire la grasse matinee et Omer cuisiner. Ca ne les empeche pas de pratiquer.
|
Le 9 decembre 2005 : Pamukkale, ca fait les pieds !
Pamukkale (le chateau de coton) est un site naturel exceptionnel. Des sources d'eau chaude ont forme une multitude de cuvettes de calcaire qui se deversent les unes dans les autres. Pour ne rien alterer, il faut se dechausser et faire l'ascension pieds nus. Ca ponce la plante des pieds ! |
|
Le 10 decembre 2005 : Mauvaise haleine
A la gare de Denizli, on prend le train pour Afyon. Mustafa nous aide a tout embarquer. Personnage comique, il nous prend sous son aile.
On partage nos dejeuners. Lui nous offre oeufs, salade et poireaux crus. Celine n'en peut plus, Nicolas a l'haleine qui pue ! Les effets secondaires vont durer 24 heures !
Le repas termine, Mustafa balance son sac de dechets par la vitre. Celine voit le coup arriver, elle fait non, non et a beau s'y agripper, elle voit sa poubelle s'envoler. |
Bas les pattes !
Mustafa est un ancien masseur du Galatasaray, l'equipe de foot d'Istanbul, si bien que pendant tout le trajet, il n'arrete pas de tripoter les gambettes de Nicolas en calecon moulant de velo. Il le prend vraiment en affection et roule frequemment son front sur le sien.
|
Le train d'la discut'
Dans le train, tous les passagers se parlent comme de vieux amis. Nous n'avons pas de langue commune, cependant cela ne les empeche pas de nous faire la conversation.
Mustafa descend quelques stations avant nous.
Recep reste avec nous a discuter. Il nous fait comprendre qu'il aimerait bien qu'on lui envoie une photo, mais ne sachant pas ecrire, il va chercher de l'aide pour son adresse. |
Les trains turcs sont tres lents, aussi en profitons-nous pour rediger notre journal. Il se demande ce qu'on peut bien ecrire pendant des heures.
Sa femme passe de temps en temps et lui parle brutalement. Trois fois plus grosse que lui, elle porte foulard et moustache. Elle ne donne pas envie et ne semble pas facile. On le fait comprendre a Recep qui dit qu'elle peut toujours causer. Voici sa station, il nous quitte ...
De Afyon, nous reprenons le train pour Konya.
|
|
|