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 Accueil > Journal de voyage > Par pays > Le Cambodge > Du 17 au 21 mai 2006


Mercredi 17 mai : Nico est las
Emilie et John

 

Pour petit-déjeuner, nous avons droit à la baguette peu appétissante qu’ils enduisent de blanc d’œuf avec du beurre légèrement rance. Nicolas a mal au ventre. Il est si mal qu’on ne va pas visiter Angkor Wat aujourd’hui, on va seulement bosser sur Internet.

Emilie et John, un couple de cyclistes australiens, nous passent cartes et astuces pour visiter le site. Chacun raconte le programme de ses prochains jours de voyage.


Jeudi 18 mai : Enfants des rues
Dans les couloirs d'Angkor Wat

 

 

Seconde agglomération du pays, Siem Reap est aussi très touristique grâce à Angkor Wat, le site archéologique de l’ancienne capitale Khmère.

 

Nicolas toujours mal en point, nous repoussons encore la visite du temple. Nous flânons au « Tigre de Papier », un bar-librairie où nous trouvons un peu de tranquillité et observons la rue.

Les gosses rappliquent. Ils nous expliquent que l’école est payante et qu’ils vendent, dans la rue, bijoux ou contrefaçons de livres pour payer leur scolarité.

Beaucoup de personnes mutilées, amputées font la manche pour survivre. Nicolas fait faire un tour à un local. Toute la rue les regarde et se marre.

Vendredi 19 mai : A qui le tour ?
Entrée de Angkor Wat

Nicolas va mieux. La première visite de Angkor Wat, ce fascinant héritage Khmer, est enfin possible. Le site s’étale sur plusieurs hectares. Les marches sont hautes et tranchantes.

 

Vue des toîts d'Angkor Wat

 

 

 
Marches d'Angkor

 

 

A qui le tour ?

 

Le soir, on retourne au « Tigre de Papier » où l’on a fait notre QG. Avec le tandem, on commence à être connus dans Siem Reap, les Cambodgiens aiment toucher le vélo, ils tripotent les mousses des guidons, la sonnette…

Comme hier, ils ont vu leur copain faire un tour de tandem, aujourd’hui, il y a foule. Filles et garçons attendent leur tour.



Samedi 20 mai : Encore Angkor
Les racines d'Angkor

 

Céline a pris le relais de Nicolas, elle a mal au ventre et se traîne.

 

Nous repartons tout de même dans la jungle pour visiter ces wats où poussent des arbres tentaculaires.

 

Les archéologues tentent de sauver ces temples longtemps abandonnés où la nature a repris ses droits. Parfois, il faut couper les arbres et laisser les racines géantes au risque de voir les pierres s’écrouler.

 

 

 

 

 

Racines d'Angkor

 

 

 
Porte étouffée

 

 

Mine ou pas mine ?

 

Tandem à vide, nous partons dans un petit chemin qui mène à une ancienne porte du temple. Arrivés devant le monument, on pose pied à terre et là, il y a un truc étrange qui dépasse à peine du sol, ça ressemble étrangement à une mine. Le vélo est à 1 mètre et Nicolas a bien failli poser le pied dessus. Dans ce pays, on ne sort jamais des sentiers battus sans un réel danger.

Pourtant, ce site a bien été déminé. Nous n’osons plus bouger et c’est avec délicatesse que nous posons les pieds. Une fois le tandem enfourché, nous prenons soin de rouler sur les traces de véhicules déjà creusées.

 

 

Porte Est du site
Bas relief (détail)
 
Dieux d'Angkor
Temples-têtes

La corruption mène le pays
© Khanta Bhopa Hospital

 

Dans la soirée, nous assistons au concert de Beat Richner, médecin suisse qui a fondé trois hôpitaux au Cambodge. Là encore, nous sommes plongés dans la corruption et la pauvreté qui font le quotidien des Cambodgiens.

 

La plupart des enfants ont la tuberculose, ce sont des chiffres démentis par les organisations humanitaires car les machines pour la détecter coûtent trop chères pour ce pays pauvre.

© Beat Richner

En conflit avec L’OMS qui propose une médecine pauvre pour les pays pauvres, le docteur Richner se bat seul pour trouver des fonds et prescrire aux enfants cambodgiens une médecine de qualité et gratuite.

Clown musicien, il joue de son violoncelle chaque semaine auprès des touristes afin d’informer l’opinion publique et obtenir des fonds.

 

 

Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer sur le lien suivant :

 

 
 www.agoravox.fr
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