Où sommes nous
Qui sommes nous
Projet
Trajet
Ecoles
Journal de voyage
Par pays
Départ de France
La Suisse
Chez les Ritals
La Croatie
Un détour en Bosnie
De retour en Croatie
La Serbie-Monténégro
La Grece Antique
La Turquie
La Syrie
La Jordanie
L'Egypte
La Thailande
Le Laos
Le Cambodge
Le Viêt-Nam
Du 26 au 27 mai 2006
Du 28 au 31 mai 2006
Du 31 mai au 2 juin 2006
Du 3 au 5 juin 2006
Du 5 au 6 juin 2006
Du 7 au 10 juin 2006
Du 10 au 12 juin 2006
Du 13 au 14 juin 2006
Retour en France
Forum
Bibliographie
Liens
 
 Accueil > Journal de voyage > Par pays > Le Viêt-Nam > Du 31 mai au 2 juin 2006


Mercredi 31 mai 2006 : Le quai de la déclaration

Orchidée

 

 

Il faut absolument gagner du temps et prendre le train. Han et sa famille nous accompagnent. Sans trop comprendre les consignes, nous démontons les bagages du tandem et la remorque qui restent sous la garde de Céline. Han emmène Nicolas au service du fret avec le tandem. Peut-être Akka va-t-il voyager dans un autre wagon ?

 

Kim  reste seul sur le quai avec Céline. Devant le départ imminent du train, il met le paquet et lui déclare sa flamme. Il dit que Nicolas a de la chance, que beaucoup d’Occidentales passent à l’hôtel, mais qu’elle est différente et blablabla ... C’est dommage qu’elle parte car sa famille l’apprécie beaucoup … C’est très embarrassant, mais que fait Nicolas ?



Faux départ de Saigon

 

Pendant ce temps, Han et lui paient pour le tandem qui doit partir dans un autre train, sans antivol ! Akka nous rejoindra « peut-être » dans 2 jours ; ben voyons !!!

 

Le train part, mais sans Akka et … sans nous. Les guichetiers refusent de rembourser.

Han tombe en pleurs : tant d’argent perdu, elle se sent fautive, mais ce n’est rien comparé à un vélo volé. Elle nous invite à dormir chez elle, nous verrons demain pour un bus.

 



Jeudi 1er juin 2006 : Le bus-bocal
Marchande ambulante

 

 

 

L’autre solution, c’est le bus, mais le bus local où ils embarquent tout et n’importe quoi. Les 950 prochains kilomètres promettent d’être longs et même extrêmement longs.

 

Vrai faux départ de Saigon : le chauffeur s’arrête tous les 100 mètres pour monter tous les marchands ambulants et le plus de passagers possibles. Rentabilité oblige, l’argent liquide tombe directement dans ses poches. Nous mettons 4 heures pour quitter Saigon dans un bus chargé « à donf » !

 

Par plus de 45 degrés, nous voici dans une boîte à sardines avec marchandises, hommes, femmes et enfants.

Des passagers fument cigarettes sur cigarettes. Une dame se sent mal. Pour la faire aller mieux, ils l’allongent dans l’allée sur les cartons, la massent avec du baume du tigre. Un jeune fume au-dessus de son nez. Quand on voit ça, on est verts ! On leur fait signe de la sortir pour prendre l’air. On la ventile avec un papier plié en éventail, mais elle nous rejette, préférant respirer la fumée de cigarettes.

 

 

Vélos des rues

 

Dans l’allée, il y a du vomi, des cartons, des mégots, des sacs plastiques, de la bouffe écrasée.

 

Chaque fois qu’elle sent une odeur de fumée, Céline en cherche la provenance. Gare au fumeur s’il n’est pas loin, car elle n’hésite pas à prendre la cigarette des mains et à dire : « Cigarettes NO ! » puis à la balancer par la fenêtre.

 

En plus, une jante est cassée, le bus stoppe à tous les garages qu’il croise. On s’arrête 4 fois pour la faire réparer.

 

 



Il y a de l’a-« bus » !
Fils et balcons de Hoi'an

 

Quand enfin on roule, notre chauffeur va comme un fou. Dans les dépassements en force, c’est celui qui klaxonne le plus fort qui passe, celui d’en face se retrouve souvent obligé de s’arrêter pour nous laisser terminer.

 

Un accident nous arrête sur une route de montagne. Un long bouchon se forme sous le ciel étoilé. On voit voler des détritus par les vitres de tous les bus. En une heure à peine, cette jolie route pittoresque se transforme en décharge à ciel ouvert.



Vendredi 2 juin 2006 : « Nigaud las »
Jeune curieux

 

 

Après 26 heures de bus, les enfants moins timides jouent avec Nicolas. En montant le tandem sur le toit du bus, il a craqué sa chemise si bien qu’on voit une partie de son épaule alors les gosses le chatouillent. Ils s’amusent à imbriquer les doigts les uns dans les autres et montrent à Nicolas comment faire.

 

Débarqués sur le bord de la route, nous reprenons le pédalage jusqu’à la petite ville historique de Hoi’an.

 Le Viêt-Nam suite ...