L’ascension des Tops en tandem
Nous attaquons la montée du col des nuages. Des photographes équipés de scooters nous prennent en chasse. Ils nous suivent pendant toute l’ascension.
Avec la chaleur, Nicolas fait de fréquentes pauses. Il est exténué le Doublet mais malgré ça, les photographes lui proposent une cigarette. Ils veulent qu’il crève ou quoi ?
La montée n’en finit pas. Décomposé, il s’arrête. Des dames l’assaillent avec souvenirs et gadgets inutiles. Est-ce qu’il a une tête à acheter des cartes postales ?! Elles voient pas qu’il va tomber en syncope !
|
|
Céline n’apprécie pas les blagues vietnamiennes
On arrive enfin au petit village de pêcheurs de Lang Cô. Il fait nuit noire, nous sommes vannés. On arrive enfin à un hôtel. Une jeune fille emmène Céline en la tenant par le bras pour visiter une chambre. En entrant, tiens, la lumière est allumée, elle lui montre d’abord la salle de bain toute sale, puis la fait se retourner, voit des vieilles fringues par terre, la fait regarder dans un miroir et là, elle s’aperçoit que le lit est déjà pris ! Céline ressort furax ! L’hôtesse est contente d’elle. On se barre.
|
|
Attention, elle est remontée !
Ca va chauffer !
Il nous faut un hôtel, on est crevés et les plages sont un peu trop fréquentées pour camper. A l’hôtel suivant, c’est Nicolas qui visite et la nana, pas commode, lui annonce un prix prohibitif. Céline, mine de rien, se renseigne du prix à un client vietnamien, elle apprend que c’est 4 dollars. Remontée à cause de sa mésaventure de tout à l’heure, elle demande la carte officielle des prix, et là, la dame fait un petit effort : 22 dollars avec les petits-déjeuners.
|
Mardi 6 juin 2006 : Une femme à la mer
Petits-déjeuners avec de la soupe et baignade dans le golfe du Tonkin. Il fait déjà très chaud pour 10 h du matin et on se met à l’eau facilement. Elle est chaude, ça change de la Manche.
Bien sûr, ça mâte comme Céline est la seule femme dans l’eau. Ils sont au spectacle. Ici, ce n’est pas une question de religion ou de pudeur, les femmes n’aiment pas le soleil. La blancheur est un critère de beauté. Quand on les voit se balader, on dirait Robocop avec un masque sur le visage et un grand bob sur la tête.
|
Pendant notre baignade, nous laissons nos affaires sur des transats. Pas de problème, quand on revient tout est valsé par terre ou bien ils sont tous assis dessus.
On repart en tandem pour Hué, aujourd’hui, record de chaleur 45,2°C. Nicolas est en surchauffe et doit faire une heure de pause tous les 3 kilomètres. Le midi, on s’arrête chez une petite dame qui nous prépare des calamars grillés. Assis sur des chaises en plastique d’enfants, c’est excellent ! |
|
lls te vendraient une cacahuète
On est à court d’eau et d’argent. Nicolas a soif, il va se rafraîchir dans un bar où le mec lui dit que l’eau est gratuite. Nicolas apporte sa bouteille à remplir et là, le mec lui demande 1 dollar. Il se fiche de qui ? C’est le prix de 5 litres d’eau minérale !
Le voisin ayant pitié, il nous prête son robinet.
A chaque passage de rivière, Nicolas desséché trempe sa chemise dans l’eau pour se rafraîchir.
|
Enfin, on arrive à Hué, l’ancienne capitale impériale. C’est le festival culturel !
|
|
|