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LE RETOUR EN FRANCE
Du 15 au 25 juin 2006
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Emotion à l'atterrissage : le 15 juin 2006 à 6h30 (heure de Paris)
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Le jeudi 15 juin 2006 à 6h30, l'avion de AIR FRANCE atterrit à l'aéroport Roissy Charles De Gaules. Avec la fatigue et sous l'émotion, Céline verse une petite larme.
Sans encombre, nous retrouvons nos bagages et Akka. Jean-Pierre, le beau-frère de Céline nous attend dans la foule. Les voyageurs nous regardent avec étonnement. Sortir de l'aéroport est plutôt dangereux en tandem : il n'y a que des grands axes et pas de petits chemins, tant pis nous rentrons en voiture chez les parents de Céline.
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Arrivés à la Blandinière, nos parents respectifs nous attendent. Que d'émotion de les retrouver ! Ca va , ils n'ont pas trop vieilli en un an !
Nous nous sentons un peu bizarres : n'ayant pas trop dormi dans l'avion et avec le décalage horaire, nous avons l'impression de marcher à côté de nos chaussures ou d'avoir rêvé pendant toute une année.
Céline retrouve sa famille et son chat comme si elle était partie hier. Nous nous reposons quelques jours en famille, profitons du confort d'un vrai lit et du bon goût retrouvé d'un camembert !
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Lundi 19 juin 2006 : Départ pour Saint Pierre Eglise
Ca y est, nous repartons. Il nous reste une semaine : pour traverser la Basse-Normandie et rejoindre Saint Pierre Eglise chez les parents de Nicolas et passer voir les écoles qui nous ont suivis.
Nous retrouvons les vaches normandes, mais aussi des températures plus normandes. Quant à Nicolas, lui, retrouve la patate ! |
Comme c'était sur notre route, on en profite pour passer voir les parents de Sebanna pour leur faire un petit coucou. On fait un peu de tourisme en passant aux cascades de Mortain. |
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Quand on traverse les petites communes, on entend les portes se fermer et on voit les rideaux des petites mémés qui se raidissent, on a l'impression qu'elles nous prennent pour des méchants. Même dans les autres pays, ils n'étaient pas aussi farouches .... Qu'est-ce que l'on a, on a l'air bizarre ou quoi ?
Par contre, nous sommes accueillis à bras ouverts par tous les agriculteurs. On se fait inviter, chouchouter chaque fois que l'on demande à dormir dans leur champ et puis en plus, en ce moment, ils ont le temps de causer...
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